Don’t let the silver beast bite you / Argile crue et métal / 6 cm x 15 cm x 20 cm / Juillet 2005 / Collection privée, Sèze / Stock en stock / Aperto / Montpellier / Janvier - Février 2006/
Don’t let the silver beast bite you
La vie est une haute et lourde montagne avec des sommets transparents où il y a plus de ciel que de réalité.*
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(« Ne laisse pas la bête d’argent te mordre »).
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Good night and
Les éclairs téléphoniques. Les lettres électroniques.
Le train de nuit matin nuit du soir.
La bête sommeille, emportée par ce monde inédit, hostile, réconfortant.
La bête semble cristallisée. Et l’armure d’argent,
Déplace les échos d’argile, forme la scène.
Envers ceux qui sont accrochés à sa chair.
Don’t let
Noé. Le bestiaire de métal. Un ours, un loup, un chien, un lièvre, un bouc, un écureuil, un Renard… porte-couteaux.
The bed bugs
Noël. Les fêtes de famille. Repas au pays de la table, le décor. Les échelles de la chair.
Un bestiaire de sang. Enivrements, complicités, évocations, voiles tachés sur les yeux.
Et cela disparaît dans un album.
Bite you
Joë. Le volume de sa chambre, le volume éteint de ses cordes vocales, l’insecte abîmé.
Le matin soir.
La mutation s’opère entre l’arrêt du bus, le vélo demi-course et la clef enfoncée.
Elle défendra le sac de son déluge
Elle mordra les os, le sommeil effrayé, de tout son poids.
La bête en deux temps ne se manipule pas.
Le cirque dentelé et ses marches s’effriteraient.
* Joë Bousquet, Lettres à Poisson d’Or, éd. Gallimard, Paris, 1967.
Artistes invités:
Olivier Bartoletti / David Bioulès / Emanuelle Étienne / Frédéric Khodja / Alain Lapierre / LesChantiersBoîteNoire / LosFlamencos no comen / Vanessa Notley / (…) /